J'aime pas attendre
Enfin, c'est surtout que je ne gère pas très bien les périodes d'attente.
Pour mon appart, ça va. Il y a de quoi s'occupper en préparation et puis ça au moins je suis certaine que l'emménagement va se produire sauf conditions exceptionnelles bien entendu (je me fais écraser, un cyclone s'abat sur le 5ème arrdt, les rats envahissent les lieux, etc). Donc je gère en achetant un canapé, en faisant les démarches pour le loca-pass, en jetant des trucs un peu chaque jour et en m'occupant du trio La Poste/EDF/Free.
Pour le boulot, j'ai plus de mal. Pour deux raisons: les conditions actuelles ne sont pas géniales pour le moral ni pour l'intellect et parce que je suis apparemment short-listées pour un poste super, dans une boite qui m'attire mais... ils ne m'appellent pas. Le recruteur m'avait prévenue qu'ils prendraient leur temps, que c'était un peu le bordel chez eux, qu'il ne fallait donc pas s'inquiéter. Ben je m'inquiète. Je me dis qu'ils hésitent peut-être finalement, qu'ils en rencontrent d'autres avant pour voir si il n'y aurait pas mieux, qu'ils se disent que quand même ce serait bien incroyable qu'il n'y ait pas de meilleurs candidats sur le marché... Bref, ça me donne mal au ventre et puis cela me fiche la trouille que de me dire que je vais encore rester à mon poste actuel pendant plusieurs mois.
Du côté perso, l'attente me fait hésiter entre le meurtre et le passage à tabac. J'exagère. A peine, en fait. Je n'en mène pas large, faut dire je manque d'infos pour cela. J'attends quelques mots, quelques actes et il ne se passe rien. De mon côté, si j'en fais plus, je vais frôler le sentiment d'humiliation alors... j'attends, je bois, je fume, je râle, je fais la gueule, etc. Pas tout le temps, mais n'empêche un peu trop souvent à mon goût.
Je suis donc hyper agréable/facile à vivre en ce moment. Appelez-moi! ;-)
Pour mon appart, ça va. Il y a de quoi s'occupper en préparation et puis ça au moins je suis certaine que l'emménagement va se produire sauf conditions exceptionnelles bien entendu (je me fais écraser, un cyclone s'abat sur le 5ème arrdt, les rats envahissent les lieux, etc). Donc je gère en achetant un canapé, en faisant les démarches pour le loca-pass, en jetant des trucs un peu chaque jour et en m'occupant du trio La Poste/EDF/Free.
Pour le boulot, j'ai plus de mal. Pour deux raisons: les conditions actuelles ne sont pas géniales pour le moral ni pour l'intellect et parce que je suis apparemment short-listées pour un poste super, dans une boite qui m'attire mais... ils ne m'appellent pas. Le recruteur m'avait prévenue qu'ils prendraient leur temps, que c'était un peu le bordel chez eux, qu'il ne fallait donc pas s'inquiéter. Ben je m'inquiète. Je me dis qu'ils hésitent peut-être finalement, qu'ils en rencontrent d'autres avant pour voir si il n'y aurait pas mieux, qu'ils se disent que quand même ce serait bien incroyable qu'il n'y ait pas de meilleurs candidats sur le marché... Bref, ça me donne mal au ventre et puis cela me fiche la trouille que de me dire que je vais encore rester à mon poste actuel pendant plusieurs mois.
Du côté perso, l'attente me fait hésiter entre le meurtre et le passage à tabac. J'exagère. A peine, en fait. Je n'en mène pas large, faut dire je manque d'infos pour cela. J'attends quelques mots, quelques actes et il ne se passe rien. De mon côté, si j'en fais plus, je vais frôler le sentiment d'humiliation alors... j'attends, je bois, je fume, je râle, je fais la gueule, etc. Pas tout le temps, mais n'empêche un peu trop souvent à mon goût.
Je suis donc hyper agréable/facile à vivre en ce moment. Appelez-moi! ;-)
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