Au bord de la crise le DG? D'après vous?

Publié le par Tita

Situation (vécue): j'arrive en réunion, je ne souris pas (parce qu'il fait gris, parce que je suis fatiguée et qu'à cet instant je ne pense à rien en particulier, alors penser à sourire...), je m'assois.

Intervention du directeur: alors Elisa? Mauvais week-end? T'as pas pu te faire baiser?


 

Autre situation (rapportée): réunion commerciale, les chiffres ne sont globalement pas bons, le directeur est sur les nerfs mais tâche de garder un discours positif.

Conséquence de sa “nervosité positive” et du chiffre d'affaires qui ne grimpe pas: le directeur baisse son pantalon et son slip pour en sortir le tout, précisant qu'il faut montrer “qu'on en a” aux clients/partenaires/concurrents. Et, en l'occurrence, aux salariés.


Situation suivante (vécue): un collaborateur démissionne et demande à n'effectuer qu'un préavis de 15 jours (après tout il ne nous doit rien et n'avait que très peu d'ancienneté) au lieu de 3 mois.

Réaction du directeur qui vient me voir pour “débriefer” la situation et qui me dit avec humour (car, selon lui, ce n'est bien entendu que de l'humour): “tu n'as qu'à lui montrer tes seins et il restera”.


 

Dernière situation en date (rapportée et vécue à plusieurs reprises): le directeur est en grande discussion sur le pourquoi du comment qu'on va leur en vendre et se faire plein de blé – bref il fait un point sur les affaires commerciales en cours – avec un responsable commercial.

Questions du directeur au collaborateur: “bon ben alors, c'est quand que tu me montres une photo de ta femme à poil?” ou bien, mais ce n'est qu'une variante, “quand même, elle est bonne ta femme, et au lit comment ça se passe?”



Voili voilou. Avec tout ça moi j'essaie de ne pas développer une image trop négative de “l'homme qui bosse enfermé dans un bureau, qui perd ses cheveux et qui ne sait pas parler d'autre chose que du boulot ou des histoires de cul qu'il ne vit pas”, mais bon... Maintenant, le matin, dans le métro ligne 1 terminus “Grande Arche”, je les regarde ces cadres et je ne peux pas m'empêcher de me demander si ils se comportent de la même façon au bureau. Mais bon, cet “homme-là” n'en est qu'un parmi des tas d'autres puisqu'il y en a, des hommes, pas frustrés, qui peuvent aborder d'autres sujets avec leurs collègues et qui en plus, parfois, ne perdent pas leurs cheveux...

 

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Publié dans HR Paradox

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M
Comment ça, c'est bien la peine?<br /> <br /> Et bien, je ne pense pas qu'il y ait grand chose à répondre car je ne compte pas le tenir au courant de ma vie sexuelle, ni refaire son éducation.<br /> <br /> Mais bon puisque t'es curieux: sur l'activité de mon week-end, je n'ai rien répondu et me suis contentée de lui lancer mon regard qui ne tue rien mais qui en dit long. S'agissant du départ du salarié je lui ai répondu qu'à l'écoute de sa remarque, on tenait peut-être là une piste...<br /> <br /> En fait, il est souvent difficile de choisir l'angle de sa réponse: certains m'ont conseillé d'aller sur le même terrain pour lui clouer le bec, d'autres m'ont dit de l'ignorer et d'autres encore de lui signifier à chaque fois qu'il dépasse une limite. En fait, l'option prise varie bien entendu selon mon humeur et ma forme... Tu aurais un conseil?
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E
c'est bien la peine...et tu réponds quoi à tous ça?
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